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Quinze ans plus tard, Assala revient à Damas : une phrase de Mona Wassef dit presque tout
samedi 22 août 2026, par
Assala Nasri doit retrouver Damas en septembre après environ quinze années loin des scènes syriennes. Une annonce très commentée à laquelle Mona Wassef vient de réagir avec une formule chargée de symbole : « La fille de Damas est revenue à Damas ».
Le retour d’Assala Nasri en Syrie dépasse déjà largement le cadre d’un simple concert.
Sur Arabika24 : Assala Nasri signe son grand retour au dialecte syrien avec le titre « Yaa Moammar »
Les 17 et 19 septembre 2026, la chanteuse syrienne doit se produire à la salle Al-Fayhaa, à Damas, pour deux soirées qui marqueront son retour artistique dans son pays après environ quinze années d’absence. La diva syrienne n’est pas retournée à Damas pendant plus de quatorze ans en raison de son opposition publique et précoce au régime de Bachar el-Assad, qui l’avait poussée à l’exil.
Après plusieurs projets de retour évoqués puis reportés ces derniers mois, ces deux dates sont désormais au cœur d’une campagne baptisée « Le retour d’Assala », tandis que les images de la star commencent à apparaître dans les rues de la capitale.
Et parmi les nombreuses réactions suscitées par cette annonce, celle de Mona Wassef possède une résonance particulière. Pour celles et ceux qui ne la connaissent pas, elle est mondialement connue pour avoir incarné le rôle de Hind bint Utbah dans le film historique Le Message (Al-Risalah) de Moustapha Akkad en 1976.
Interrogée sur le retour de la chanteuse, l’immense actrice syrienne a choisi quelques mots seulement :« La fille de Damas est revenue à Damas ».
Une formule simple, mais d’autant plus forte que Mona Wassef entretient un lien très particulier avec Assala, qu’elle connait depuis son jeune âge, et elle a donc suivi son évolution.
À ses yeux, son retour ne serait donc rien d’exceptionnel au sens familial du terme : Assala revient simplement dans son pays.
Mona Wassef : « Je la connais depuis qu’elle est petite »
« Je connais Assala depuis qu’elle est petite, et c’est naturel. Bienvenue chez elle », a notamment déclaré Mona Wassef.
Elle a également replacé cette arrivée dans une expérience familière à de nombreux Syriens : celle de l’éloignement puis du retour dans un pays auquel les souvenirs personnels restent profondément attachés.
Cette dimension est précisément celle qu’Assala avait elle-même mise en avant en parlant de ses projets en Syrie.
La chanteuse avait confié vouloir retourner en priorité dans la maison de sa famille, puis dans celle de sa grand-mère.
Cette dernière demeure associée à des souvenirs extrêmement précis.
Assala s’était notamment rappelée la cour intérieure, la vigne, son ancien lit et même l’appel à la prière qu’elle entendait au petit matin depuis une mosquée voisine.
« Je veux dormir là-bas […] et entendre l’appel à la prière de l’aube comme autrefois », avait-elle expliqué en évoquant cette maison de son enfance.
Ces souvenirs donnent une autre profondeur à la petite phrase de Mona Wassef.
Pour l’actrice, Assala n’est donc pas seulement une chanteuse internationale attendue pour deux grandes soirées. Elle reste cette « fille de Damas » qu’elle a connue enfant et qui retrouve aujourd’hui une ville intimement liée à son histoire.
Les concerts des 17 et 19 septembre auront également une dimension solidaire.
Les organisateurs ont annoncé que 50 % de leurs bénéfices seraient consacrés à des associations caritatives.
Sur Arabika24 : Assala Nasri sur la scène du Théâtre Royal de Rabat pour une nuit consacrée au tarab
La billetterie doit ouvrir début septembre, tandis que la campagne entourant l’événement commence déjà à prendre de l’ampleur dans la capitale syrienne.
100% stars arabes et orientales