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Pause Flow : « Cent Daz », la chanson sur son ex-femme au cœur de sa condamnation à un an de prison
jeudi 20 août 2026, par
Le rappeur marocain Pause Flow a été condamné à un an de prison ferme à Sefrou. Au cœur de l’affaire se trouve « Cent Daz », un morceau faisant référence à son ancienne relation et qui avait conduit son ex-femme à saisir la justice.
Une chanson, une ancienne histoire d’amour et, quelques semaines plus tard, une condamnation à de la prison ferme. Jawad Asradi, connu dans le rap marocain sous le nom de Pause Flow, vient d’être fixé sur son sort dans l’affaire l’opposant à son ex-femme.
Sur Arabika24 : Pause Flow interpellé après la plainte de son ex-femme : une chanson au cœur de l’affaire
Le tribunal de première instance de Sefrou l’a condamné à un an de prison ferme et à une amende de 5.000 dirhams.
Selon Hespress, le rappeur devra également verser 50.000 dirhams de dommages et intérêts à son ancienne épouse.
Mais pour comprendre comment l’artiste s’est retrouvé devant la justice, il faut remonter à « Cent Daz », le morceau qui se trouve au centre de cette nouvelle affaire.
Dans cette chanson, Pause Flow faisait référence à sa relation passée. Son ex-femme a estimé que le contenu allait beaucoup plus loin qu’une simple évocation artistique de leur histoire et a décidé de porter plainte.
Elle l’accusait notamment de calomnie, de diffamation publique et d’insultes liées aux références faites à leur ancienne relation.
De « Cent Daz » à l’arrestation de Pause Flow
L’affaire a pris une dimension judiciaire le 10 août lorsque Pause Flow a été arrêté à Imouzzer Kandar à la suite de cette plainte.
D’après Hespress, le parquet a ensuite engagé des poursuites visant notamment la diffusion de fausses informations portant atteinte à la vie privée, la diffamation publique ainsi que des insultes et calomnies publiques à caractère sexiste.
Le tribunal a finalement retenu à l’encontre de Jawad Asradi des faits liés notamment à la diffamation et à l’atteinte à la vie privée.
Toutes les accusations portées contre le rappeur n’ont toutefois pas abouti à une condamnation. Il a ainsi été acquitté concernant les menaces qui lui étaient également reprochées envers son ex-femme.
Le jugement n’est par ailleurs pas encore définitif. Pause Flow dispose d’un délai de dix jours pour faire appel de la décision.
« Cent Daz », qui faisait référence à une page de sa vie sentimentale, se retrouve ainsi au cœur d’une affaire aux conséquences particulièrement lourdes pour le rappeur. Une chanson devenue, en quelques semaines, la pièce centrale du conflit judiciaire qui l’oppose désormais à son ancienne épouse.
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